CE QUI CHANGE ?
5 POINTS A RETENIR
1- Le niveau de sécurité
La norme impose de réaliser un « Crash Test » (simulation d’un choc à 10g) de la cellule sanitaire, pour chaque type d’ambulance.
Ainsi on évalue le niveau de résistance des équipements, et le bon comportement des points d’ancrage.
Si les essais sont positifs, l’UTAC délivre l’attestation correspondance, qui sera obligatoire pour l’homologation de l’ambulance.
2- La définition des aménagements
Compte tenu des contraintes techniques et financières liées aux essais, il ne sera plus possible de réaliser un aménagement « sur mesure ».
L’homologation d’un standard implique une limitation des variantes, et donc un choix restreint des versions de réalisation.
3- La gamme d’ambulances
La gamme catalogue des différents modèles d’ambulances sera, dans un premier temps, également réduite.
4- Le matériel médical
Une liste du matériel médical obligatoire est définie par la Norme.
La DASS contrôle et valide la conformité des équipements embarqués :
- par la transmission de l’attestation du système d’assurance qualité ou de la certification- service de la part de l’ambulancier ;
- dans les autres cas, par un examen régulier de chaque véhicule.
5- Les prix
En augmentant le niveau d’exigence, de traçabilité, et de performances des nouvelles ambulances, la norme a une incidence directe sur le prix des équipements.
Afin de limiter l’impact financier aux ambulanciers, BSE a décidé d’amortir sur plusieurs années ses coûts de recherche et de développement.
Ainsi, la plus-value finale restera donc acceptable ; eu égard à la nouvelle génération d’ambulances.